Barnacé Balthazar, Lettre au rédacteur de "La Sentinelle picarde"… (1831)
“ Puisque votre impartialité ne vous permet plus désormais d'ouvrir la plus petite de vos colonnes à des opinions assez malheureuses pour ne pas être les vôtres force me sera de leur donner une publicité que vous leur refusez; il pourra se faire qu'elles n'aient pas tout l'éclat dont votre feuille les rehausserait sans douté ; mais par le temps qui court, la gloire que dispense un journal, même le vôtre, n'est pas chose qui vaille un regret. ”
