Résumé

Louis, Bellin L’Encyclopédie, 1re éd.

Le public ne peut être trop informé qu’un brayer bien conditionné est l’unique moyen qui puisse mettre en sûreté la vie de ceux qui sont affligés de descentes ; il les garantit de l’étranglement que la chûte des parties pourroit occasionner, & il produit quelquefois la guérison aux personnes même d’un âge avancé.
Pour les enfans qui sont encore à la mammelle, on ne se sert pas de bandage d’acier : on pose quelques compresses graduées sur l’anneau, & on les contient avec une bande de toile.
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Louis, Bellin L’Encyclopédie, 1re éd.

Un défaut assez ordinaire des bandages, est de ne pas comprimer également dans toutes les attitudes & les différens mouvemens auxquels on est exposé, parce que la ceinture d’acier ne peut pas avoir assez de ressort, & former à l’opposite de l’écusson, un point d’appui suffisant pour la compression. M. Martin, pour éviter cet inconvénient, a rendu élastique la pelotte ou écusson du brayer.
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