Louis Havet et Comte d’Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ M. d’Haussonville résume à sa façon certains avis qu’il suppose avoir été donnés à Mme Ackermann, par M. Ernest Havet, à l’occasion d’un petit poème qu’elle lui a dédié, le Pascal. A sa façon aussi, il apprécie ces avis imaginaires : « Ne fût-ce qu’au point de vue de l’art, il était impossible de donner un conseil moins intelligent. » C’est là un écart de langage, mais le fait est faux. Mon père n’a pas donné à Mme Ackermann le prétendu conseil, et M. d’Haussonville ne saurait appuyer son assertion sur rien. ”
