Anonyme, Revue dramatique - Le Père Lebonnard de Jean Aicard
“ Et s’ils étaient habiles à construire une pièce, nous croirons-nous plus habiles parce que nous y serons maladroits ? C’est aujourd’hui le défaut des jeunes gens : ils changent les vrais noms des choses, et ils s’imaginent avoir changé les choses. J’en dirais davantage si, l’an dernier surtout, j’avais régulièrement suivi les représentations du Théâtre libre, ou plutôt si j’avais gardé le souvenir fidèle de ce que j’y ai vu, de la Casserole ou de la Fin de Lucie Pellegrin, mais le Père Lebonnard me suffit pour justifier ces réflexions. ”
