Voltaire,
LETTRE ANONYME (1773 - 1776)
“ Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée [2] . Voilà comme parlait le véritable Boileau ; voici comme écrit son pseudonyme. Je vais vous citer d’abord de sa prose, et ensuite de ses vers. « L’ombre de Boileau, dit-il, dans un avertissement fort aigre, ayant porté ses regards parmi nous, n’y a vu, d’un côté, que la foule de ses détracteurs, aussi nombreux que la foule des sots ; de l’autre, le petit nombre éclairé de ses admirateurs pusillanimes et sans courage. » ”
