Maurice Barrès,
Peut-on conserver la maison de Pascal…
“ S’il appartient à la nation entière, les philosophes, les artistes et le clergé sont plus immédiatement chargés de servir son œuvre et sa mémoire. Or, voici où j’en veux venir : c’est l’imprévoyance de son monde, de ses serviteurs responsables qui a compromis pour Pascal les choses d’une façon irrémédiable, comme nous les voyons. Ne vous en prenez pas au charretier, qui veut conduire ses chevaux de la rue des Gras à la « place derrière Clermont », ni à la mère de famille qui redoute son gamin écrasé par une automobile soudainement surgie. ”
