Louis Viguier, Mes Adieux à mes paroissiens .… (1850)
“ Mais quelles que soientles causes d'une opposition que j'ai si lougtemps déplorée, je ne leur pardonne pas moins tous les torts qu'ils peuvent avoir à mon égard, et je prends ici l'engagement de les traiter, en toute occasion, comme des amis et des frères. Cependant, comme ces procédés généreux, ces dispositions pacifiques, cette charité toute chrétienne, ne réussissent pas toujours auprès des hommes pour l'ordinaire si implacables dans leurs ressentiments ”
