Léon Vallas,
Revue Musicale de Lyon
“ Nous ne pouvons pas nous fâcher de procédés si courtois, qui, à vrai dire, ne nous flattent guère, mais pourquoi M. Broussan s’arrête-t-il en si bon chemin ? Il serait logique de sa part, pour ne pas fatiguer l’attention du public, de couper la première partie du Crépuscule des Dieux qui est un peu longue, en trois ou quatre actes et le dernier acte en deux autres également. La Gœtterdæmmerung en sept actes ne serait pas plus ridicule que le Rheingold en trois... ”
