Léon Vallas,
Revue Musicale de Lyon 1904-03-02…
“ Dans cette œuvre, comme dans la Symphonie en ré mineur, c’est dans la réalisation d’une forme cyclique poussée jusqu’à ses plus extrêmes limites, que M. Witkowski a mis tout ses efforts [2] : la première phrase du quatuor forme en effet la base de la composition tout entière et fournit par ses divers éléments mélodiques plus ou moins transformés le point de départ de toutes les idées de l’œuvre ; c’est en quelque sorte le tronc d’où vont pousser en se ramifiant les différentes branches de l’arbre sonore ”

