Marcel Schwob,
Poésies en argot
“ Y avait un tapis-franc qu’était peint en rouge ; Après la lourde y avait un’ lanterne rouge. Elle était bath à voir, la camoufle rousse, Trempant de raisiné la tronch’ de nos gousses Qui montraient leurs rondins, jouant des mirettes Pour mett’ de la pommade à nos rouflaquettes. Du poignon ! et si ça n’avait pas biché, Fallait qu’ell’ les allum’ pour un aut’ miché. Y avait un tapis-franc qu’était peint en rouge ; Après la lourde y avait un’ lanterne rouge. Vlà qu’un soir on avait un peu de galtouille Un sorgueur pass’ les brêm’s : “A toi, coupe et touille ! ”
