Maria Boyer, Vve Boyer : complainte (1877)
“ La voici Boyer, la mère, Veuve à quarante-cinq ans, Qui rêve encore aux amants, Et n'est pas du tout sévère, Car ayant vu Vitalis De grand cœur elle l'accueillit. Pour elle il était bien jeune, Elle l'en aimait que mieux. Ils passaient des jours heureux, Rejetant au loin le jeûne. Ils se faisaient le serment De s'aimer bien tendrement. Mais à Montpellier le monde S'occupa de leurs amours. On bavardait tous les jours Dessus leur conduite immonde. Ils cherchent le moyen De déguiser leurs desseins. ”
