Mathieu-Augustin Cornet,
Seconde Lettre à un membre de la Chambre des Députés…
“ Pourmoi, qui vais, tant que je le puis, terre à terre, et qui vis au jour le jour, et qui ai été témoin d'un si grand nombre d'espérances déchues, de pronostics avortés, de prédictions dérisoires, je prends les choses dans l'état on je les trouve, (5) et afin de me renfermer dans le cercle que je me suis tracé dans cette correspondance, je vous dirai tout simplement, même si vous le voulez, dans mon intérêt privé, qu'il est dû à chaque ancien sénateur une pension de 36 mille francs par an ”
