Résumé

Maurice d' Hulst Discours prononcé par Monseigneur d'Hulst… (1884)

Je réunis en moi la pauvreté de la créature et la royale opulence du Créateur; mon âme est le miroir où se reflètent ensemble les imperfections de la nature et les perfections de Dieu.
Ce double besoin de recevoir et de donner est si bien le fond de la vie humaine, que la trace s'en retrouve dans tous nos actes : trace plus profonde et plus visible à mesure que l'acte s'élève en dignité et prend une portée plus haute. D'avance donc nous devons nous attendre à la voir apparaître éclatante et radieuse dans cet acte unique qui s'appelle le mariage
Source : Gallica

Maurice d' Hulst Discours prononcé par Monseigneur d'Hulst… (1884)

Et vous me permettrez d'y reconnaître avec joie le gage des vertus que vous apportez au seuil de votre bonheur.
Et vous, mon cher enfant, vous savez ce que vous devez à Dieu. Qui fut plus que vous entouré de tendresse ? Qui connut mieux que vous la douceur de cette vie en commun dont une famille unie offre l'incomparable spectacle? Hélas! un vide cruel s'est fait naguère à ce foyer. A de grandes douleurs qui vous sont communes avec tous les vôtres, s'ajoutent pour vous de grands devoirs. Tout jeune, vous êtes chef.
Source : Gallica

Maurice d' Hulst Discours prononcé par Monseigneur d'Hulst… (1884)

Le mariage donc sera béni et sanctifié dans le Christ. L'alliance du Verbe avec notre nature, l'union du Verbe Incarné avec l'Église, voilà le type admirable sur lequel seront modelées désormais les alliances des hommes. Du sein du nouvel Adam endormi sur sa croix, Dieu tire, comme autrefois du flanc du premier homme, une race nouvelle, une génération pure et fière, qui porte le souvenir du ciel jusque parmi les joies de la terre et qui reçoit de son commerce avec le Rédempteur le pouvoir de sanctifier la plus humaine des tendresses.
Source : Gallica

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