Résumé

Max Valrey Marthe de Montbrun, dernière partie

Pourquoi suis-je si joyeux ? se dit un soir Manuel en sortant de la tertulia de la marquise d’Alvarez. Après tout, je n’ai pas trop à me plaindre de la destinée pour le moment. Je deviens le dieu des progressistes, et le sot acharnement avec lequel les modérés m’attaquent ne sert qu’à augmenter le bruit qui se fait autour de mon nom. On compte déjà avec moi ; mais il faut que je sois député. C’est le seul moyen de faire triompher mes idées et d’arriver promptement au pouvoir.
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Max Valrey Marthe de Montbrun, dernière partie

Il est une science qui a pour unique objet d’étudier la lumière, de deviner la nature intime de cet agent précieux, d’observer et de calculer les lois qui règlent son rôle, et d’en suivre minutieusement la marche, du soleil qui en est l’origine aux corps qu’elle éclaire, et jusqu’au fond de l’œil, où ils viennent se peindre comme dans un tableau : cette science est l’optique
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