Résumé

Portrait de Octave Feuillet Octave Feuillet Sous les tilleuls de la place Royale

Votre domestique et Perrette se seront fait une peur réciproque, et la pauvre bête se sera sauvée dans le jardin. — C’est là que je vous tiens, dit le président : depuis quand un mouton est-il poudré ? — Le mien l’est, monsieur, nous le poudrâmes hier soir, moi et ma fille de chambre, pour me divertir. — Il est inutile d’ajouter, madame, que Perrette fut en effet trouvée dans le jardin, et qu’elle était poudrée de la tête à la queue, et si agréable en cet état, que le président en faillit mourir de rire.
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Portrait de Octave Feuillet Octave Feuillet Sous les tilleuls de la place Royale

Tenez, qu’en pensez-vous ?
la vieille dame. — Amusez-vous à regarder la mienne pendant ce temps-là. (ils font l’échange de leurs tabatières.)
le vieux monsieur, regardant la tabatière de la vieille dame. — Ciel ! c’est impossible !
la vieille dame. — Ah çà ! permettez, chevalier. — J’en aurais autant à vous dire. — Vous êtes un fat. Offrez-moi votre bras jusqu’à mon hôtel. Je ne sais trop si je vous dois rendre mon portrait, que vous allez montrer par les rues.
le vieux monsieur. — De grâce, chère présidente !... Et me permettez-vous de vous rendre le mien ?...
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