Octave Feuillet,
Sous les tilleuls de la place Royale
“ Votre domestique et Perrette se seront fait une peur réciproque, et la pauvre bête se sera sauvée dans le jardin. — C’est là que je vous tiens, dit le président : depuis quand un mouton est-il poudré ? — Le mien l’est, monsieur, nous le poudrâmes hier soir, moi et ma fille de chambre, pour me divertir. — Il est inutile d’ajouter, madame, que Perrette fut en effet trouvée dans le jardin, et qu’elle était poudrée de la tête à la queue, et si agréable en cet état, que le président en faillit mourir de rire. ”
