Oswald Durand

Oswald Durand

Résumé

Portrait de Oswald Durand Oswald Durand,  Choucoune

“ Car depuis ce jour-là, mes deux pieds sont dans les chaînes ! (bis)
Les petites dents de Choucoune sont blanches comme du lait ;
Sa bouche est de la couleur de la caïmitte : [3]
Elle n’est pas une grosse femme, elle est grassette :
Les femmes pareilles me plaisent tout de suite...
Le temps passé n’est pas le temps actuel !
Les oiseaux avaient entendu tout ce qu’elle ne dit.
S’ils songent à cela, ils doivent être dans la tristesse,
Car depuis ce jour-là, mes deux pieds Sont dans les chaînes ! (bis)
Nous allâmes à la casa de sa maman
”
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Portrait de Oswald Durand Oswald Durand,  Choucoune

“ Romantique, de la lignée spiriluelle de Musset, parnassien comme son ami François Coppée, initié plus tard à l’alliciante musique imprécise et suggestive des petites « chansons » symbolistes, régionaliste, poète du-terroir ; il nous semble avoir le mieux fondu en Sa personne les éléments de notre âme, comme par sa spontanéité idiomatique, sa sincérilé, sa souplesse rythmique, son art, non de décrire mais de suggérer le paysage, de vivre, d’observer, de penser en afro-lalin, il nous semble représenter, le mieux, dans la Grande-Antille américaine, la poésie gallo-noire d’Haïti. ”
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Portrait de Oswald Durand Oswald Durand,  Choucoune

“ Les deux pieds de petit Pierre, ses deux pieds sont
dans les chaînes !
Choucoune qui se chante et se danse fait le nom Oswald Durand « plus fort que les airains » : ce « frisson nouveau, », dont il à « doté le ciel de l’art », le sauvera, chez nous tout au moins, du dédain des générations successives, si plusieurs de ses poèmes d’expression française lui méritent de prendre définitivement rang parmi les bons porte-lyre du xix° siècle.
LOUIS MOREAU.
”
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