Théophile Gautier,
Le Parnasse contemporain/1869
“ Qui font traîner sur l’eau la pourpre de leurs franges. Le rivage est désert ; — pour tout bruit l’on entend La respiration du gouffre haletant. Le vent souffle ; la mer, contre l’écueil qui fume, Pousse le blanc troupeau de ses coursiers d’écume. ”
