Pierre Corneille,
Quatrain pour le Christ de Saint-Roch à Paris
“ Enfin c’est à l’Impartial que Lefèvre emprunte le quatrain, sans se préoccuper de son origine. Quant à nous, nous n’avons pas cru devoir le laisser dans les Œuvres de Corneille, et nous le rangeons parmi les pièces dont l’authenticité ne nous paraît pas bien démontrée. Pécheur, tu vois ici le Dieu qui t’a fait naître ; Sa mort est ton ouvrage et devient ton appui : Dans cet excès d’amour tu dois au moins connoître Que s’il est mort pour toi, tu dois vivre pour lui. ”
