Pérennès, Discours prononcé aux obsèques de M. Weiss… (1866)
“ La dépouille mortelle que nous accompagnons au champ du repos, avec des larmes et des regrets unanimes, est celle de l'un de ces hommes rares qui, en disparaissant du monde, y laissent une place difficile, ou pour mieux dire impossible à remplir, et dont la mort peut être regardée comme un malheur public. La ville de Besançon perd en la personne de M. Weiss un de ses meilleurs citoyens, la jeunesse un patron généreux, l'académie un de ses membres les plus distingués et les plus dévoués. ”
