Shūzō Kuki,
Les Nouvelles littéraires, artistiques et scientifiques
“ C’est une morale idéaliste de la « bonne volonté ». Il devait être ainsi la condition sine qua non de l’acceptation du kantisme au Japon. Le kantisme, sinon peut-être comme théorie de la connaissance, du moins comme « fondements de la métaphysique des mœurs », ne saurait, une fois importé, jamais mourir dans le pays du Boushido. D’autre part, le Zen, ou Dhyâna, ou « méditation » consiste en un effort pour saisir l’absolu par l’intuition. Et dans la pensée japonaise c’est lui précisément qui a frayé la voie à la philosophie de M. Bergson. ”
