Émile Verhaeren

Émile Verhaeren

Résumé

Portrait de Émile Verhaeren Émile Verhaeren,  LA GARE

“ Et ceux qui vont à Deynze, et de Deynze à Courtrai,
Et ceux que le lundi pousse jusqu’à Termonde ;
Tous, ils rentrent, le soir, avant la nuit, chez eux,
Sans que jamais aucun ne laisse errer ses yeux
Au long des rails brûlants, qui vont au bout du monde.
”
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