Le major Z***, La guerre de la succession d'Autriche… (1913)
“ Mais tout comme Maillebois, et tout en reconnaissant comme lui les avantages qu'une offensive couronnée de succès devait assurer à la Reine et l'influence capitale qu'elle ne pouvait manquer d'exercer sur les esprits à la veille de l'élection, d'Arenberg ne se croyait pas, lui non plus, assez fort pour frapper un grand coup sur le Rhin. Des diversions lui semblaient préférables à une bataille et moins dangereuses qu'une action directe. ”
