Le major Z***

Élements biographiques

Le major Z*** La guerre de la succession d'Autriche… (1913)

Mais tout comme Maillebois, et tout en reconnaissant comme lui les avantages qu'une offensive couronnée de succès devait assurer à la Reine et l'influence capitale qu'elle ne pouvait manquer d'exercer sur les esprits à la veille de l'élection, d'Arenberg ne se croyait pas, lui non plus, assez fort pour frapper un grand coup sur le Rhin. Des diversions lui semblaient préférables à une bataille et moins dangereuses qu'une action directe.
Source : Gallica

Le major Z*** La guerre de la succession d'Autriche… (1913)

On était plus que jamais décidé à ne pas s'engager. La retraite prochaine et inévitable de Conti paraissait tellement certaine qu'on tenait par-dessus tout à éviter une effusion de sang absolument inutile et qu'on semblait s'appliquer à faire un pont d'or à l'ennemi. Seules, les troupes légères du Grand-Duc se rapprochèrent des camps français et tiraillèrent avec les avant-postes entre Biblis et Bobstadt.
Source : Gallica

Le major Z*** La guerre de la succession d'Autriche… (1913)

En arrière du cordon tendu par les Français de Givet à Dunkerque, leur concentration s'était effectuée sans encombre et sans interruption. Dans les derniers jours du mois d'avril, leur attaque semblait d'autant plus imminente que l'une des lettres envoyées par Gundel à Bruxelles y avait apporté, le 29 avril, la copie de la déclaration de guerre que la Cour de Versailles venait de faire tenir à Marie-Thérèse. La crise était d'autant plus aiguë et plus grave que l'accord était toujours bien loin de régner entre les généraux; que d'Arenberg manquait de tout, même et surtout d'argent
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature