Alexis-Charles-Guillaume-Dubois Courval, Aux Électeurs d'août 1815 par un membre du collège électoral de l'Aisne…
“ Cependant à peine le génie du mal s'est-il remis sur le Trône, qu'il est infidèle aux promesses qu'il a faites; ce n'est plus une Constitution qu'il donne à la France ; il forge un Acte additionnel aux prétendues Constitutions de l'Empire ; incapable de produire le bien par lui-même, il se borne à imiter la Charte du Roi et l'altère en y touchant ; il n'ose plus appeller la conscription ; ce mot est devenu odieux ; il l'écarté. C'est la France entière qui doit se lever pour sa défense. ”
