Louis Dubourdieu

Élements biographiques

Portrait de Louis Dubourdieu Louis Dubourdieu Expédition du Maroc. Bombardement de Salé et de Rabat (1851)

Quand on rentre du dehors, il ne faut pas trop vite s'approcher du feu — La nature aime les transition ; elle ne veut rien de brutal. Vous rentrez chez vous transi, gelé, les doigts morts : c'est-à-dire que la circulation ne s'y faisant pas bien, vos doigts deviennent à peu près insensibles. Si vous les présentez au feu, au poête ou à la flamme, la réaction se fait trop vivement, la circulation se rétablit avec une sorte de fureur, et vous éprouvez cette sensotion désagréable que l'on appelle onglêe.
Source : Gallica

Portrait de Louis Dubourdieu Louis Dubourdieu Expédition du Maroc. Bombardement de Salé et de Rabat (1851)

Il lui survient souvent des maux d'estomac, des faiblesses de reins, en un moi une foule dé misères qui n'ont d'autres causes que l'abus du feu.
Un homme transi s'approche d'un, bon feu , rien de mieux : son organisation se ravive en quelque sorte, ou tout au moins se réjouît, il paraît que la vitalité confirme cet axiôme populaire : Un peu d'aide fait grand bien.
Source : Gallica

Portrait de Louis Dubourdieu Louis Dubourdieu Expédition du Maroc. Bombardement de Salé et de Rabat (1851)

D'abord les éblouissements, les migraines, les engelures ; mais tous ces maux ne sont rien à côté de la maladie générale qui tombe sur les gens exagérément frileux Un homme qui se chauffe trop s'énerve, s'étiole, et, tout en devenant extraordinairement sensible aux moindres sensations extérieures, il finit par avoir toujours et obstinément froid.
Source : Gallica

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