Louis Dubourdieu,
Expédition du Maroc. Bombardement de Salé et de Rabat
(1851)
“ Quand on rentre du dehors, il ne faut pas trop vite s'approcher du feu — La nature aime les transition ; elle ne veut rien de brutal. Vous rentrez chez vous transi, gelé, les doigts morts : c'est-à-dire que la circulation ne s'y faisant pas bien, vos doigts deviennent à peu près insensibles. Si vous les présentez au feu, au poête ou à la flamme, la réaction se fait trop vivement, la circulation se rétablit avec une sorte de fureur, et vous éprouvez cette sensotion désagréable que l'on appelle onglêe. ”
