Société des ingénieurs civils, Mémoires et compte rendu des travaux de la Société des Ingénieurs Civils de France
“ On a appelé l’Égypte la terre classique de l’irrigation ; or, un fait bien remarquable est que les traces si nombreuses qu’on trouve de l’histoire de ce pays dès les temps les plus reculés n’indiquent rien ou à peu près rien relativement à l’utilisation et à la distribution des eaux du Nil. Ce serait donc qu’à une époque relativement récente qu’on aurait commencé à substituer à l’inondation naturelle effectuée par le Nil des modes artificiels d’irrigation destinés à compléter celle-ci. ”
