Résumé

A. Havard Du Socialisme, par A. Havard (1851)

Comme science, le Socialisme a, sur la doctrine du Christ, l'avantage d'offrir une organisation des forces sociales en rapport avec les besoins impérieux des intelligences et les droits des peuples, après dix - neuf siècles de lutte et de progrès ; tandis que le christianisme, étranger à tout moyen d'organisation , se borne au précepte de la résignation et au commandement de l'amour.
S'il n'y a pas une science sociale qui fournisse un principe, des moyens et un but à l'humanité en marche vers la lumière , le bien-être , l'Eden du progrès universel
Source : Gallica

A. Havard Du Socialisme, par A. Havard (1851)

Elle lui montre, au flambeau de l'histoire , tout le chemin parcouru, dans le sang et le deuil, malgré vents et marée ; et lui prouve que si le progrès n'est pas un vain mot, et ses découvertes une calamité, l'ordre actuel ne saurait être que l'étape d'un jour, qu'il faut se hâter de quitter. Le roulement formidable des révolutions a donné trois fois le signal du départ. L'humanité est en marche....
Source : Gallica

A. Havard Du Socialisme, par A. Havard (1851)

En France, pour se plaindre de l'organisation sociale, il faut être un furieux, un ennemi de la religion, de la famille et de la propriété; tout y est si bien ! Nous aimons à le confesser en face des parquets de la république démocratique , comme Galilée reconnaissait devant la sacro-sainte inquisition, que la terre est immobile et que le soleil tourne.
Source : Gallica

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