Résumé

Florizel Moreau La république comparée à l'empire… (1877)

Je ne t'entretienderai pas non plus de cette abdication (volontaire ou forcée) , qui consiste à remettre entre les mains d'un seul la fortune et la vie de trente-six millions d'hommes. Abdication, qui lui donne le droit de gaspiller notre or et de prodiguer le sang de nos soldats dans des guerres aussi funestes que celle du Mexique, aussi désastreuses que la dernière où se sont engloutis nos milliards (9 milliards 1/2) (1) et nos deux belles provinces l'Alsace et la Lorraine.
Source : Gallica

Florizel Moreau La république comparée à l'empire… (1877)

Ce que coûte un empire :
Le décret du 1er avril 1852 disposait :
ART. 2. — Les palais nationaux désignés dans le décret du 27 mars (c'est-àdire : palais des Tuileries, du Louvre, de Fontainebleau, de Compiègne, de Versailles,, de Trianon, de Saint-Cloud, de Meudon, de l'Elysée et château de Pau) , le mobilier, les jardins et parcs qui en dépendent, sont affectés à l'habitation du prince président.
Le prince président jouit exclusivement du droit de chasse dans les bois de Versailles, dans les forêts de Fontainebleau, de Compiègne, de Marly et de Saint-Germain...
Source : Gallica

Florizel Moreau La république comparée à l'empire… (1877)

En rendant le sol à son possesseur naturel, à celui qui le féconde par son travail, la Révolution fit un citoyen de cet esclave qui, hier encore, courbait le dos sous le bâton du maître.
Je terminais en disant : Le paysan est l'enfant gâté de la Révolution : Travailleurs des champs, aimez-la bien cette bonne mère, elle a fait tout pour vous.
Source : Gallica

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