Résumé

Albert Verse Les vacances de Monsieur Couche… (1934)

Çà nous coûtera une belle pièce de cent sous, pour récompenser le zèle de cette sympathique cerbère et nous pourrons ainsi consacrer quatre cent quatre-vingt-quinze francs à l'achat du bracelet et des boucles d'oreilles qui vont si bien avec. Tu diras à ton patron que tu renonces à ton congé... Il en sera si touché qu'il ne peut manquer de t'aug-
menter et alors, mon chéri, tu verras quel joli voyage nous ferons... l'an prochain...
Source : Gallica

Albert Verse Les vacances de Monsieur Couche… (1934)

Il ne nous reste qu'à régler notre itinéraire, puisque mon congé de quinze jours commence la semaine prochaine.
MADAME COUCHE.
C'est cela, mon coco... Je vais chercher l'irriga-
teur.
MONSIEUR COUCHE.
Hein ?
MADAME COUCHE.
Ma langue a fourché... Je voulais dire l'indicateur... l'indicateur des chemins de fer...
Elle l'apporte.
MONSIEUR COUCHE.
Voilà un circulaire en Belgique pour cent cinquante francs la place qui ferait joliment notre affaire... il nous resterait deux cents francs pour nos dépenses... Là-bas, il paraît que la vie est pour rien...
Source : Gallica

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