Balthasar-Georges Sage,
Lettre de B.-G. Sage,... à... M. Robert Fergusson…
(1820)
“ Toute ma vie j'ai été occupé des moyens de naturaliser en France la métallurgie : j'ai eu le bonheur d'y parvenir par soixante années de professorat ; et, malgré les réclamationsque j'ai faites successivement aux divers ministres pour recouvrer l'aisance que j'ai perdue, je n'en ai obtenu aucune ( II ) réponse ; même dans le temps où j'éprouvais de grands besoins, puisque, privé de la vue, j'ai eu de plus le malheur de me casser la cuisse il y a deux ans. ”
