Résumé

Portrait de Balthasar-Georges Sage Balthasar-Georges Sage Lettre de B.-G. Sage,... à... M. Robert Fergusson… (1820)

Toute ma vie j'ai été occupé des moyens de naturaliser en France la métallurgie : j'ai eu le bonheur d'y parvenir par soixante années de professorat ; et, malgré les réclamationsque j'ai faites successivement aux divers ministres pour recouvrer l'aisance que j'ai perdue, je n'en ai obtenu aucune
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réponse ; même dans le temps où j'éprouvais de grands besoins, puisque, privé de la vue, j'ai eu de plus le malheur de me casser la cuisse il y a deux ans.
Source : Gallica

Portrait de Balthasar-Georges Sage Balthasar-Georges Sage Lettre de B.-G. Sage,... à... M. Robert Fergusson… (1820)

Ayant obtenu la création de ce corps, fondé la première école des mines, et élevé un monument aux sciences, le gouvernement me devait au moins un traitelinent égal à celui dont jouissent aujourd'hui mes élèves. 6° J'avais une rente viagère de cinq mille francs, pour la cession au gouvernement dune partie de ma collection de minéraux. Cette rente subit en 1796 la réduction au tiers; ce qui, pour vingt-quatre années éjcoulées depuis, fait une perte de plus de soixate-dix-neuf mille francs. En réunissant toutes ces sommes, on trouve un total de quatre cent six mille francs.
Source : Gallica

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