Résumé

Adresse au Prince Napoléon... (1883)

« Quel malheur que la France ne connaisse pas la Reine! » Sa bonté, sa douceur, son amabilité laissent à tous ceux qui ont le bonheur de l'approcher une sorte d'enthousiasme mêlé d'attendrissement.
Après le Roi, qui venait de recevoir de M. Babu le petit drapeau blanc que chacun portait à sa boutonnière au banquet de Challans, Madame daigna accepter avec une bienveillance sans égale, de M. Fradin, les photographies de ses filles, de sa femme, et promit de les conserver précieusement.
Source : Gallica

Adresse au Prince Napoléon... (1883)

A la sortie de la chapelle, Madame vint encore une fois remercier les Vendéens de leur ardeur royaliste et de leur dévouement patriotique.
Pouvant à peine retenir ses pleurs, la Reine jeta sur tous nos amis un regard de reconnaissance attendrie et s'éloigna. C'était la première fois, depuis nombre d'années, que Madame assistait à la messe de sept heures et au départ des hôtes de Frohsdorff !
Demeuré seul avec nos amis, le Roi, dominant son émotion, dit avec effusion :
« Messieurs, je veux vous embrasser tous « dans la personne de Baudry. »
Source : Gallica

Adresse au Prince Napoléon... (1883)

« Vive le Roi ! »
La députation remit alors au Roi l'adresse qu'elle avait, le 19 août, soumise aux sept mille convives du banquet de Challans; le Roi s'en montra fort touché et chargea nos excellents amis de remercier, en son nom, tous ceux qui avaient, de leurs deniers, de leur travail et de
leur présence, coopéré à cette splendide manifestation.
Il reçut ensuite, des mains de M. Pajot, la bannière vendéenne et la remit à M. le comte de Blacas, pour qu'elle fût placée dans la chapelle du château de Frohsdorff.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature