Alfred Bulot

Résumé

Alfred Bulot,  Choses d'élections (1869)

“ Je connais Lejeune ; son père est un médecin que tout le monde aime, estime et honore, depuis le pauvre auquel il donne ses soins gratuits jusqu'au riche qu'il s'attache par un dévouement qui a quarante ans de date; tu voudrais faire croire que Lejeune, patroné par son père, présenté par lui, est un rouge, un homme de sang, un communiste, un démollisseur de dynasties ”
Source : Gallica

Alfred Bulot,  Choses d'élections (1869)

“ Dès lors il est impossible que ce candidat n'ait pas emporté du rouge à ses semelles ; le bruit est répandu que Lejeune est non-seulement rouge, mais communiste; le voilà retoqué. Ah! mon pauvre vieux, que les fonctionnaires ont donc de mal aujourd'hui!
Heureusement que parfois les populations rurales si dévouées tu sais le reste? ont des raisonnements lumineux : ainsi à Vilbadaud et à Bétentout ce sont des anges.
Ils raisonnent ainsi : si le rouge Dubochet se présente, nous votons pour Des Mares de la Clapoterie, que nous détestons, mais pour protester contre l'hydre de l'anarchie
”
Source : Gallica

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