Antoine Caillot, Ah ! que c'est bête ! ou la Revue des pamphlets… (1814-1815)
“ Enfin final, car on se lasse de tout, je cours le grand galop ; comme l'Intimé dans les Plaideurs ; et je dis : Paris est pris , les alliés entrent, nos princes chéris reviennent, notre bon roi nous ramène la paix, Buonaparte abdique , s'en va à l'île d'Elbe, où il a un cauchemar semblable à la nuit de Fontainebleau ; et maintenant : Ça ne va pas, ça n'ira pas , non, c'est le chat. Ainsi n'en parlons plus. Ah ! que c'est bête ! L'auteur du chat aime bien la fine poularde et le raisiné : tant mieux pour lui, je n'aime ni l'un ni l'autre ”
