Bellin, d’Alembert

Résumé

Bellin, d’Alembert L’Encyclopédie, 1re éd.

Le cabestan n’est donc proprement qu’un levier, ou un assemblage de leviers auxquels plusieurs puissances sont appliquées. Donc suivant les lois du levier, & abstraction faite du frottement, la puissance est au poids, comme le rayon du cylindre est à la longueur du levier auquel la puissance est attachée ; & le chemin de la puissance est à celui du poids, comme le levier est au rayon du cylindre. Moins il faut de force pour élever le poids, plus il faut faire de chemin : il ne faut donc point faire les leviers trop longs, afin que la puissance ne fasse pas trop de chemin
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Bellin, d’Alembert L’Encyclopédie, 1re éd.

Un des grands inconvéniens du cabestan, c’est que la corde qui se roule dessus descendant de sa grosseur à chaque tour, il arrive que quand elle est parvenue tout-à-fait au bas du cylindre, le cabestan ne peut plus virer, & l’on est obligé de choquer, c’est-à-dire, de prendre des bosses, de devirer le cabestan, de hausser le cordage, &c. manœuvre qui fait perdre un tems considérable.
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