C. Colini, La muse du vallon de Constantia (1857)
“ Si parmi les personnes auxquelles j'adresse la romance de la Hlle deJaïre, il s'en trouvait qui eussent besoin d'une chanson ou d'une romance à l'occasion d'une fête, d'un baptême, d'un mariage ou d'un festin, elles pourront me charger des paroles et de la musique, pourvu que l'on m'avertisse assez de temps à l'avance; car j'ai le cerveau tellement fatigué que je ne peux plus composer promptement. ”
