Résumé

C. Darru Toast prononcé au banquet du 25 février 1849… (1849)

N'est-ce donc point assez qu'entrouvrant son cratère, La Misère déborde, et, sur Paris à jeun, Ait vomi quatre jours ses forcenés de Juin ?
Et faut-il qu'acculé dans une sombre impasse, Le globe entier s'affaisse, et, perdu dans l'espace Comme un char dévoyé grinçant sur ses essieux, Soit cloué par lui-même au lazaret des deux !!!
Malheur, trois fois malheur, quand, des excès au crime, Se vautre avec fureur la Cité magnanime, Et, ployant sous le faix, n'en vient à concevoir Pour contrepoids fatal qu'un morne désespoir !
Source : Gallica

C. Darru Toast prononcé au banquet du 25 février 1849… (1849)

Malheur, surtout, malheur aux tortueuses castes, Qui, reptile sifflant aux époques néfastes, Et crachant son venin sur les chantiers déserts D'un peuple en rut sauvage attisent les éclairs ; Car, au tripot des cours, ce Peuple, las qu'on joue Le reste de sang pur qui brûle encor sa joue, Peut, moderne Samson, bouffon de leurs festins, Sous le temple croulant, broyer les Philistins.
Source : Gallica

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