Chrétien-Siméon Le Prévost d'Iray

Résumé

Chrétien-Siméon Le Prévost d'Iray Chant sacré appliqué aux malheurs des Grecs… (1826)

Et qui, libres encore, au sortir des combats, Seuls ont fait les apprêts de leur noble trépas, Qui, vouant à la mort leurs nombreuses familles, Ont vu périr près d'eux leurs femmes et leurs filles, Sous les derniers débris de leurs murs embrasés, Vu les fils de leurs fils par la pierre écrasés !
Nous , lorsqu'ils ont conquis une gloire immortelle, La honte nous attend, l'opprobre nous appelle.
Il en est temps, Seigneur, daignez nous secourir.
Un enfant d'Isaac ne craint pas de mourir.
Que des fers, par la mort, ta pitié nous délivre; Nos frères ont péri, nous nous plaignons de vivre!
Source : Gallica

Chrétien-Siméon Le Prévost d'Iray Chant sacré appliqué aux malheurs des Grecs… (1826)

Non, Seigneur, ce n'est point par le pouvoir du glaive Qu'à leurs regards surpris ce prodige s'achève ; Non, Seigneur, ce n'est point la force de leurs bras, Qui sème la terreur, qui sème le trépas.
Ton bras seul aux vaincus fit mordre la poussière; Et, marchant aux rayons de ta vive lumière , Sous tes aîles de feu couverts et protégés, Par toi, de leurs affronts les Hébreux sont vengés.
Source : Gallica

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