Résumé

Claude Coussin,  [Vers contre les détracteurs du positivisme… (1867)

“ Quand le poëte en paix coule sa vie austère, Quand sa sagacité dévoile le mystère Qui produit en nos champs la végétation, Il consume son être en admiration, Et si la muse vient présider à ses veilles, Au ravissant aspect de ces grandes merveilles, Pour peindre les beautés de ce vaste univers, Il nous offre les fruits de ses talents divers ”
Source : Gallica

Claude Coussin,  [Vers contre les détracteurs du positivisme… (1867)

“ Le soleil prend sa force et monte aux horizons , En chassant les frimats devant sa marche leste ; Le calorique arrive et le fluide céleste, S'échappe de la terre ; il monte dans les airs, Et ramène la sève au bout des rameaux verts.
0 puissant créateur, fluide impondérable, Tes travaux sont parfaits, ton œuvre est admirable ; Tu portes : et la vie à tous les végétaux, Et l'acide abondant qui doit, dans leurs canaux, Transformer lentement la sève en albumine, L'albumine en ligneux. La féconde étamine Cède au vent son pollen
”
Source : Gallica

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