Résumé

Claude Marion Notice historique sur M. de Villantroys (1845)

Il cultivait aussi la littérature et la musique, suivait les Théâtres-Français et Italien, comme il aurait suivi des cours au collége de France, et traduisait pour son usage des livres italiens, allemands
et anglais. Il possédait parfaitement ces trois langues et les parlait facilement. Tous les livres de sa bibliothèque sont chargés de notes savantes, d'une belle écriture : car il écrivait très-bien, circonstance rare chez les savants qui n'ont pas, comme M. de Villantroys, la forte volonté de tout faire avec la même perfection.
Source : Gallica

Claude Marion Notice historique sur M. de Villantroys (1845)

M. de Villantroys reprit avec zèle et dévouement ses anciens travaux, fit couler deux obusiers, l'un de neuf pouces et l'autre de 11 pouces, et construire des affûts pour ces bouches à feu. Les expériences furent faites à l'école d'artillerie de la Fère, commandée par le général d'Aboville, et M. de Villantroys obtint des portées de 2 900 toises, avec les mortiers de onze pouces.
Source : Gallica

Claude Marion Notice historique sur M. de Villantroys (1845)

Supplément à cet Essai, et recherches des vitesses initiales dans les obusiers et les mortiers.
Ces deux dernières brochures déterminèrent M. Cazeaux, officier supérieur d'artillerie, à renoncer à la théorie qu'il désirait établir.
M. de Villantroys a de plus transmis plusieurs Mémoires importants au comité d'artillerie, dans les archives duquel ils se trouvent déposés ; ils n'ont pas été perdus pour tout le monde, et cependant le mérite des idées qu'ils contiennent n'a pas encore été et ne sera peut-être jamais attribué à leur auteur.
Source : Gallica

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