Résumé

P. Trémolière M. le général Gourgaud, colonel de la 1re légion de la Garde nationale de Paris… (1850)

Le gouvernement provisoire, issu de Février, ce gouvernement à jamais déplorable qui ne respecta rien, pas même l'inamovibilité judiciaire, le comprit dans l'octe dictatorial (17 avril 1848) qui mit injustement et irrégulièrement à la retraite trente-huit généraux de division; vingt-sept généraux de brigade et trente-quatre colonels.
N'oublions pas de mentionner, dans la vie parlementaire de l'honorable général, le rapport qu'il présenta, en 1845, à la Chambre des Pairs, au nom de la commission chargée de l'examen du projet de loi relatif à la construction du tombeau de l'empereur Napoléon.
Source : Gallica

P. Trémolière M. le général Gourgaud, colonel de la 1re légion de la Garde nationale de Paris… (1850)

A la suite de ces affaires, il fut nommé colonel et commandant de la Légion-d'Honneur.
Mais la campagne de France est terminée, la trahison a trompé les espérances de l'Empereur ; il part pour l'île d'Elbe. Gourgaud veut l'y suivre ; la volonté d'un. chef qu'il a toujours respectée, l'oblige à rester près de.sa vieille mère. — Mis à la demi-solde, il est l'objet des suspicions incessantes de la police. Il a porté dans une réunion d'amis, la santé de l'Empereur! — Un prince du sangle menace de sa colère !. Mais le 20 mars rappelle le colonel Gourgaud auprès de Napoléon.
Source : Gallica

P. Trémolière M. le général Gourgaud, colonel de la 1re légion de la Garde nationale de Paris… (1850)

A la Révolution de Juillet, M. Gourgaud, après s'être emparé de Vincennes, fut, par une ordonnance royale, confirmé dans son gr.ade de maréchal-de-camp qu'il avait acquis à Waterloo, et reprit ainsi son rang d'ancienneté. Il fut successi-
vement nommé aide-de-camp du roi (1852) . Lieutenant-général (1835) , pair de France, président du comité d'artillerie, et, enfin, grand-cordon de la Légion-d'Honneur..
Source : Gallica

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