Résumé

Historique du parc d'artillerie de la 34e division… (1920)

De la région d'Amiens, par étapes forcées, atteignant jusqu'à 100 kilomètres, les voitures surchargées de munitions de toute sorte, le parc arrive dans la région Steeworde-watou.
Grâce au dévouement de tous, des dépôts de munitions avancés sont créés, jour et nuit, sans arrêt, les caissons roulent malgré les harcèlements par canon et par avion.
Jamais de repos, toujours sur la route, telle est la vie du personnel.
La 2e S. M. A. sert d'échelons aux batteries de 75 portées. Comme des jeunes, les vieux du ravitaillement encaissent les marmitages et traversent les barrages d'obus toxiques.
Source : Gallica

Historique du parc d'artillerie de la 34e division… (1920)

Pendant la période des attaques des 9 mai, 16 juin et 25 septembre 1915, le personnel du parc fournit un gros effort, assurant sans arrêt le ravitaillement en munitions d'artillerie, d'infanterie, grenades et artifices.
Le 25 février départ pour lia Lorraine, puis pour Verdun.
Verdun. Du 3 mars au 24 juin 1916, le 1er échelon, toujours bivouaqué, fournit un labeur énorme transportant jusqu'à 10.000 coups par jour. Ce travail non interrompu est très périlleux pour les sections franchissant plusieurs fois par jour des zones constamment battues par le feu de l'ennemi.
Source : Gallica

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