Résumé

Comité central de la représentation catholique… (1849)

Nous avons pensé en France que dans notre temps singulièrement bigarré de mal et de bien, où le bien toutefois perce à travers le mal, et où le nom de l'Empereur devient de jour en jour plus grand, ce serait une oeuvre utile et chrétienne de venir dire, les preuves à la main : Celui que vous estimez si haut, celui que vous vénérez comme le premier génie de la France est mort en chrétien.
Source : Gallica

Comité central de la représentation catholique… (1849)

J'ai goûté ce matin une bien vive satisfaction, j'ai passé près de trois heures avec un pieux ministre du Seigneur, homme d'un coeur fort élevé, dont le nom est à jamais lié à l'une des grandes époques de notre histoire, avec l'oncle de Napoléon, le Cardinal Fesch.
Chargé par vous de remettre au pieux et digne prélat le livre dont vous vous occupez avec tant d'ardeur, «Monseigneur, lui dis-je, M. de Beauterne croit savoir qu'un rapport existe à Rome touchant la dernière confession de l'Empereur; il m'a chargé de demander cette pièce à Votre Éminence, comme le complément de ses recherches. »
Source : Gallica

Comité central de la représentation catholique… (1849)

L'Empereur frappa sur son épée : « Je fais ce que je dois faire ; et si l'on m'at» taque, je me défendrai contre plus d'un... » Voilà ce qu'il répondit, et il entra. Mais, depuis, il me l'a répété bien des fois : « Mon oncle, j'ai couru un véritable danger le jour » de ma première messe à Notre-Dame. »
Ici le Cardinal s'interrompit tout plein des sentiments que réveillaient en lui ces beaux souvenirs, et il allait murmurant tout bas : « Oui, certes, il était chrétien : oui, » certes... »
Source : Gallica

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