Résumé

Complainte sur la Passion de N.-S. Jésus-Christ (1867)

Jésus voyant presque sa vie éteinte, Fit à grands cris cette lugubre plainte : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu laissé, Loin de secours, de mille maux pressé?
60. L'astre du jour, la plus grande lumière, Ce beau flambeau des cieux qui nous éclaire, Dans cet instant s'éclipsa de l'horreur Qu'il eut de voir mourir son Créateur.
61. Jésus souffrait une douleur mortelle, Que lui causait une soif très-cruelle; J'ai soif, dit-il; et quelqu'un accourut, Qui lui porta du vinaigre : il en but.
Source : Gallica

Complainte sur la Passion de N.-S. Jésus-Christ (1867)

N.-S. JÉSUS-CHRIST.
1. UNISSONS-NOUS pour admirer sans cesse L'humilité, l'amour et la tendresse Du Fils de Dieu, du Seigneur des seigneurs, Qui s'est livré pour nous pauvres pécheurs.
2. Il était Dieu, le bien-aimé du Père; Pour nous sauver il s'est fait notre frère; Il s'est chargé de nos iniquités ; Il s'est soumis à mille indignités.
Source : Gallica

Complainte sur la Passion de N.-S. Jésus-Christ (1867)

Jésus ne fit que goûter ce breuvage ; Il refusa d'en boire davantage; Et, bien qu'il fût le plus puissant des rois, Il se laissa clouer sur une croix.
50. Alors, bien loin d'accabler, de détruire Ces malheureux, qui causaient son martyre, On entendit ce bien-aimé Sauveur Prier pour eux son Père avec ferveur.
51. Père, dit-il, pardonne leur offense : Tout ce qu'ils font, c'est par pure ignorance.
Source : Gallica

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