Résumé

Jacques Vieyra Molina Lettre d'un "individu nommé Jacques" à Henri de Vieyra Molina… (1827)

Oh ! alors, je m'en occupai; et Luquet, espèce d'agent d'affaires, nous fit connaître ce Jaffa contre qui tu es de si mauvaise humeur aujourd'hui. Tu voulais que j'empruntasse 20,000 fr. ; mais Henry, rappelle - toi bien qu'ils n'étaient pas entièrement pour moi : ton amour pour Eugénie en convoitait une grande partie. Jaffa trouva cet argent : avec quelle grâce tu levas tous les obstacles!
Source : Gallica

Jacques Vieyra Molina Lettre d'un "individu nommé Jacques" à Henri de Vieyra Molina… (1827)

Maintenant, Henry, cesse, dans tes écrits
imposteurs, de feindre de me connaître à peine. Déchire tes créanciers, nomme-les des fripons, tu le peux jusqu'au jour où tu seras mieux connu ; mais que les services que je t'ai rendus, s'ils ne font pas de toi un homme reconnaissant, imposent du moins silence à ton ingratitude. Que tes conseillers y prennent garde : on n'abuse pas long-temps les.
magistrats. Puisse cet écrit, dicté par la vérité , les éclairer sur toi comme sur eux : c'est du moins un service que ce certain indiçidu, nommé Jacques, rendra à la justice.
Source : Gallica

Jacques Vieyra Molina Lettre d'un "individu nommé Jacques" à Henri de Vieyra Molina… (1827)

C'est vers cette époque qu'eut lieu ton acte de générosité, l'emprunt de 20,000 fr. ; mais comme tu en parles à ton aise dans tes mémoires! Qu'il te convienne de mentir dans l'intérêt de ta plainte contre Jaffa, je le conçois; mais moi, il ne me convient pas de me taire lorsque tu fais ainsi le généreux en écrivant. Je louais en garni, à l'un et à l'autre., trois chambres que j'avais meublées ; elle me produisaient quelque argent. Comme tu ne recevais de notre père que 100 fr.
Source : Gallica

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