Nicolas-Jean-Baptiste Pavie, Question relative à la législation actuelle sur la liberté de la presse… (1817)
“ Celui qui se prétend calomnié a le droit incontestable de réclamer une réparation ; mais c'est à l'Auteur , s'il est connu , qu'il doit la demander ; c'est lui , et non l'Imprimeur , qu'il doit traduire devant les Tribunaux. Dans le cas où l'Ecrit calomnieux ou réputé tel ne serait pas signé, la partie plaignante a le droit d'exiger de l'Imprimeur qu'il lui fasse connaître l'Auteur. Et si l'Imprimeur s'y refusait, alors, et dans ce cas seulement, il serait passible des condamnations que la partie plaignante pourrait obtenir pour raison de la calomnie contenue dans l'Ecrit. ”
