Résumé

Couplets chantés au banquet du 8 juillet 1820 à la séparation des rhétoriciens-barbistes

Pour son honneur et pour sa gloire, J'aime mieux boire. (bis.)
Du cœur sondant les détours, Lanneau prépara nos jours Dès l'aurore de la vie A l'amitié qui nous lie , Et nous unira toujours.
Aussi, Pour lui Chaque Barbiste en ami, A sa santé comme à sa gloire, Doit toujours boire. (bis.) --. !–– Pour le grec et le latin, Que la nuit, le jour en vain, Plus d'un esprit se lamente, Que plus d'un fou se tourmente Et qu'il se lève matin : C'est bien, Fort bien ; Pour moi je n'en veux plus rien.
A leur santé comme à leur gloire, J'aime mieux boire.
Source : Gallica

Couplets chantés au banquet du 8 juillet 1820 à la séparation des rhétoriciens-barbistes

Mes amis, que pourrions-nous faire, S'il ne s'était mêlé de nous.
Secourons-nous, nous et les nôtres, Aidons-nous mutuellement : Nous nous devons les uns aux autres; Mes amis, c'est mon sentiment.
Eh quoi ! faut-il s'aider partout ?
Jusqu'ici ce plaisir m'enflamme; Mais lorsque nous aurons pris femme, Cessons de nous aider en tout.
Savez-vous où tend ce langage ?
Amis, il est plus d'un mari Qui croit trouver son propre ouvrage Dans ce qu'un autre a fait pour lui.
Faire les affaires des autres, C'est une sottise, ma foi : !
Mes amis, mêlons-nous des nôtfes, Que chacun travaille pour soi.
Source : Gallica

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