Résumé

De la dénonciation du traité de commerce de Francfort conclu entre la France et l'Allemagne… (1886)

Beaucoup de nous croient que nous nous préparons à la lutte mais que nous sommes loin d'être prêts. Croyez-vous que les Allemands ne s'y préparent pas aussi, et bien mieux que nous (voyez leur système permanent d'espionnage) ? A chaque fort nouveau que nous construisons, ils répondent par deux autres forts.
Source : Gallica

De la dénonciation du traité de commerce de Francfort conclu entre la France et l'Allemagne… (1886)

La France est dans la position d'un commerçant dont le chiffre d'affaires va diminuant chaque jour par suite de concurrences plus ou moins déloyales (voir l'affaire des bijoux allemands) et qui n'est pas en position, ou qui ne veut pas diminuer ses frais généraux, car chez nous à chaque impôt nouveau correspond une dépense nouvelle.
Source : Gallica

De la dénonciation du traité de commerce de Francfort conclu entre la France et l'Allemagne… (1886)

Un traité consenti par force dans un jour de malheur (c'est un cliché bien trouvé, je m'en sers) vient chaque jour consommer et pas à pas la ruine finale de notre pays — ruine dont se soucient peu les Basly et autres gars de même trempe, qui, entre autre besogne, prennent pour rôle de soulever des grèves d'entretenir et d'envenimer les querelles 1 au plus grand contentement de MM. les Allemands et les Anglais qui, pendant ce temps nous vendent leur charbon et nous enlèvent nos commandes, c'est-àdire le travail et le pain de nos ouvriers dont ils se disent les amis.
Source : Gallica

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