A M. le chef du pouvoir exécutif et à MM. les membres de l'assemblée nationale…
“ Ce fait, s'autorisant des plus graves témoignages, ils établissaient que Saint-Cloud avait été pillé, incendié, ruiné par l'ennemi en dehors des nécessités de la guerre, sans l'excuse qu'elle crée selon le droit des gens, et dès lors, sans principe et sans but légitime. Il y a là une situation vraiment exceptionnelle entre toutes, car si elle est une conséquence de la guerre et de l'invasion, et le résultat de la présence de l'ennemi sur notre territoire, elle n'a pas ses principes dans un fait qui puisse être considéré comme un fait de guerre. ”
