F. Coppée, Revue des Deux Mondes
“ Divins oiseaux de l’âme, elles ont fait leur nid. J’entends chanter en moi leur voix suave et pure ; Mon cœur s’émeut enfin, ma bouche les murmure, Et, tout en pleurs, tendant mes deux mains vers la croix, J’ose dire : « Mon Dieu, je vous aime et je crois ! » ”
